|
SI TU
MOURAIS....
de
Florian Zeller

Création
à la Comédie des Champs-Elysées le 15 septembre 2006
Mise
en scène Michel Fagadau
Avec
:
Catherine Frot, Robin Renucci, Bruno Putzulu, Chloé Lambert
Florian
Zeller a reçu le Prix du Jeune Théâtre 2007 pour SI TU MOURAIS
Texte
publié à l'Avant-Scène Théâtre
Tournée
2007/2008
Montceau-les-Mines:
03/02/08
Orléans:les
5, 6, 7, 8, 9, 10/02/08
Cannes:
17/02/08
Chatou:
19/02/08
Libourne:
21/02/08
Bulle:
28/02/08
Pully:
29/02/08
Bruxelles:
les 18 et 19/03/08
Notre
Dame: 25/03/08
Bourg-en-Bresse:
27/03/08
Moulins:
08/03/08
Amiens:
les 1, 2, 3, 4, 5 et 06/04/08
Agde:
09/04/08
Sarlat:
11/04/08
Moulins:
12/04/08
personnages
: 2 hommes, 2 femmes
|
Pierre
est décédé dans un accident de voiture. En voulant mettre de
l'ordre dans ses papiers, Anne, sa veuve, découvre des notes
prises pour l'écriture d'une prochaine pièce. Il y est question
d'un homme marié, écrivain, tombé passionnément amoureux d'une
jeune actrice. Anne se persuade bientôt que le texte raconte
l'infidélité de Pierre et se met en quête de cette femme, sans
parvenir davantage à démêler l'illusion de la réalité :
est-ce la douleur qui l'égare ? ou a-t-elle enfin ouvert les yeux
? L'Avant-Scène
Théâtre - 2006 |
EXTRAIT DE PRESSE
Il y a dans la manière d'écrire de Florian Zeller
quelque chose de clairement inspiré de Pinter. C'est ce qui donne
d'entrée à Si tu mourais, (…) une tension idéale. On
est accroché. On suit avec un vif intérêt le développement de
l'action, de scènes qui vont du pur présent au passé, en flashes
back, ou encore à des scènes d'un présent halluciné, quand les
vivants peuvent parler aux morts. Cette liberté belle avec la narration
est tout à fait réussie. Comme le sont les dialogues, très bien
menés. Avec ce qu'il faut de blancs, de silences, de ruptures de ton. (…)
Florian Zeller ménage le suspens et le "dénouement" ne
dissipe en rien l'opacité. Personne ne saurait dire le vrai ici, comme
si Pirandello rejoignait Pinter. Des comparaisons écrasantes – mais
après tout, reconnaissons à Florian Zeller le goût du haut modèle
– pour une comédie qui demeure légère, parfois drôle et que Michel
Fagadau met en scène avec une précision chirurgicale et sur un rythme
excellent.
Le Figaro – Armelle Héliot
Après la disparition de son mari, sa femme
s'interroge sur sa fidélité. Sur ce thème du doute et du besoin de
vérité, Florian Zeller excelle à égarer les pistes. Retours en
arrière, fantasmes, conjectures, il multiplie les interrogations à
l'infini. Fine et suggestive, la mise en scène de Michel Fagadau rend
subtilement l'atmosphère, par intermittence irréelle, de la pièce. (…)
Unique.
Annie Chénieux – Le Journal du Dimanche
(…) bien tricotée, adroitement mise en scène et
admirablement jouée.
Le Paririsien – André Lafargue – 29/09/2006
ENGLISH
Following the death of her husband, his wife looks
back and questions his fidelity. On the subject of doubt and the need
for truth, Florian Zeller excells in the art of confusing his public.
Looking back on their dreams, their fantasies, their doubts, Zeller
multiplies the questions of the couple's life together. Clever and
suggestive, Michel Fagadau's direction enhances the subtlety of the
atmosphere making it at times unreal … unique.
Annie Chénieux - Le Journal du
Dimanche
Florian Zeller's writing is clearly inspired by
Pinter. From the beginning of the play, the tension is there, visible.
From past to present, from flash backs to distorting the present in
which the living converse with the deceased, one is taken by the action
… and it works. The dialogue is perfectly constructed with just enough
silences and blanks to intensify the situation. Florian Zeller masters
the art of suspens and the finale is just as confusing. No-one can say
what the truth is - Pirandello meeting Pinter half way. The comparisons
are obvious - at least the author has good taste - in this light and
amusing comedy which Michel Fagadau has succeeded in directing with
masterly precision and fabulous rhythm.
Armelle Héliot - Le Figaro
His play reveals a talented author. … his tone is
one of disenchanted melancholy, intelligence tinted with humour. From
the beginning, the public is held, drawn into the trap …. Can one
really know the person one shares one's life with ? Is truth not an
illusion ? Or worse, just a rotten trick ?
Marion Thébaud - Figaro
Magazine
|