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personnages : 3 hommes, 3 femmes
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Dans une thalassothérapie, cinq personnes se
croisent. Aristide, persuadé d’être gravement malade, cherche
un « successeur » pour lui confier sa femme. Il croit
le rencontrer avec Jean ; même humour noir, même folie… Mais
ce dernier est venu récupérer la femme de sa vie avant qu’elle
ne se marie. Deux provinciaux qui croient que les classes sociales
sont gommées sous leur peignoir viennent parfaire ce tableau qui
alterne entre deux questions essentielles : la vie et la
perte de poids !
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EXTRAITS
DE PRESSE
"
Amanda Sthers a encore visé juste. THALASSO est un texte prometteur
[...]. Des intrigues dans l'intrigue, une histoire en marche, des
dialogues percutants: comme dans LE VIEUX JUIF BLONDE, sa précédente
pièce, Amanda Sthers sait comme personne se mettre dans la peau des
plus improbables. Elle se dédouble, se multiplie, se lâche et
s'amuse."
LE
JOURNAL DU DIMANCHE- 23/09/07
"
Dans une thalassothérapie, Aristide se croyant gravement malade,
cherche un "successeur" pour lui confier sa femme. Il croit le
rencontrer avec Jean. Sauf que ce dernier est venu, lui, récupérer la
sienne. Première de la pièce "THALASSO": un face-à-face
percutant entre Thierry Frémont et Gérard Darmon".
LE
PARISIEN- 24/09/07
"
[THALASSO est] une comédie noire qui navigue entre la satire et la
plongée dans les mystères du couple. D'un côté, un auteur qui se
moque avec ironie des travers de notre époque, l'oeil tourné sur son
pèse-personne alors que l'Afrique meurt de faim... De l'autre, une
jeune femme qui s'interroge sur la vie du couple, son fonctionnement,
son avenir. "Comment séduire ma femme" pourrait être le
sous-titre de cette pièce qui met en situation un homme donnant des
conseils de badinage à son meilleur ami pour que la future veuve tombe
dans ses bras"
LE
FIGARO- 27/09/07
"
On rit beaucoup dans THALASSO, les répliques assassines y font
cruellement mouche et l'on comprend mieux, à l'écoute de ces dialogues
incisifs, de ces échanges serrés où chacun à son tour monte au
filet, comment la sage Amanda a pu écrire autrefois les dialogues
décapants de la série CAMERA CAFE. Comme dans toute comédie réussie
le rire y frôle les larmes, le désir s'y heurte à l'échec, l'amour
et la haine y forment une tresse indissociable".
Philippe
Grimbert
"
Il y a du Woody Allen dans l'écriture à la fois tendre et corrosive
d'Amanda".
Stéphan
Guérin-Tillié
"
[...] THALASSO, une satire cocasse et vénéneuse de notre société
nourrie de faux-semblants".
MADAME
FIGARO - 20.10.07
"
Amanda Sthers aborde le sujet avec cette jeunesse qui est sa marque de
fabrique. Elle se moque de notre époque, de son culte pour la forme et
ironise sur l'idée que le peignoir, nouvel uniforme à la mode, nivelle
les classes sociales. Mais le vrai sujet reste l'amour, le couple".
LE
FIGAROSCOPE - Marion Thébaud
"
Au travers de ces histoires d'adultère, de couple banal, de vie ratée,
de place difficile à trouver dans la société, Amanda Sthers propose,
à ceux qui voudront le voir, une vraie réflexion sur notre société
même. [...]. Toute cette équipe porte une pièce drôle et légère,
qui passe très vite et dont on sort de bonne humeur".
RUE
DU THEATRE - Juliette Cello
ENGLISH
VERSION
"
Amanda Sthers is right again. THALASSO is brilliant [...]. Many plots, a
wonderful story, powerful dialogues: Amanda Sthers knows how to
represent incredible characters".
LE
JOURNAL DU DIMANCHE- 23/09/07
"
In a mineral spring, Aristide, who is ill, is looking for a "successor"
for his wife. The man could be Jean. But he is also here to recuperate
his own wife. Thierry Frémont and Gérard Darmon are outstanding in
this play".
LE
PARISIEN- 24/09/07
"
THALASSO is a dark satirical comedy which plunges us into the
complexities of relationships. The writer mocks our society during which
a young woman questions her life with her husband and the future. "How
to seduce my wife" could be the subheading of this play which
shows a man advising his best friend on how to seduce his widow to
be".
LE
FIGARO- 27/09/07
"
Amusing, quick, with dialogue which switches instantly from laughter to
tears, love to hate,..."
Philippe
Grimbert
"
A touch of the Woody Allen in Amanda Sther's writing which is tender and
scathing at the same time".
Stéphan
Guérin-Tillié
"
Amanda Sthers' style is young and it's become her trade-mark. She laughs
at society and amuses herself with the idea that bathrobes have become
the latest social uniform distinguishing the higher and lower classes.
But the real subject of her play remains love and its players".
LE
FIGAROSCOPE - Marion Thébaud