4 personnage : 2 hommes, 2 femmes
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Deux peintres âgés, un homme et une femme, sont face à leurs
modèles respectifs, un jeune homme et une jeune fille. En deux
monologues alternés les vieillards, confrontés à l'image
éclatante des corps nus de deux jeunes gens, livrent à ceux-ci
la déchirante confession de leurs regrets, de leurs échecs, de
leur méchante amertume, de leur désir, de leur impuissance. Les
jeunes gens leur opposent tantôt une impassibilité atroce,
tantôt une colère mal rentrée, tantpot une pitié, mais tantôt
aussi quelque chose qui ressemble à de la tendresse, de la
curiosité, l'espoir d'une réponse à leur propre angoise devant
la vie." Philippe
Tesson LE
FIGARO MAGAZINE
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EXTRAITS
DE PRESSE
"L'art,
la solitude de l'artiste, sa souffrance, le désastre de l'âge, le
désarroi de la jeunesse devant le désespoir de la vieillesse, l'appétit
de la vie face à la nostalgie de la vie, la fuite de la beauté : c'est à
une méditation sur le temps que nous convie Murray Schisgal avec "Le
Regard", profonde signification subtile et originale d'une qualité
théâtrale très efficace. Une fois de plus, Terzieff nous conquiert. D'un
texte simple il tire des effets d'une douloureuse gravité. Schisgal pose de
questions sur la solidarité entre les âges, de façon modeste, en termes
sensibles et humains, par le truchement d'images dont le pouvoir symbolique
est fort. On est touché au cœur. (…) L'effet théâtral du spectacle
tient évidemment à l'opposition entre la décrepitude physique des
vieillards et la beauté des modèles. (…) Terzieff est saisissant, comme
à son habitude. (…) Pascale de Boysson s'était associée à ce beau
spectacle. On la pleure."
Philippe
Tesson
LE
FIGARO MAGAZINE
"La
pièce est plutôt savoureuse.(…) Elle est drôle, nostalgique,
métaphysique, désespérée d'une façon aérienne. Une alchimie entre
l'humour juif et le prince-sans-rire anglo-saxon. (…) Laurent Terzieff, en
parlant du texte de Schisgal, cite volontiers Héraclite et sa douloureuse
métaphore du temps et de l'eau du fleuve qui est toujours la même. (…).Une
pièce sans amertume."
Hervé
de Saint Hilaire
LE
FIGARO
" Le
Regard " : bouleversant ! (…) On est touché,
intéressé, ému et l’on n’oubliera pas l’image finale, bouleversante
de Laurent Terzieff, visage tourmenté, corps décharné… Lui seul pouvait
se présenter ainsi sous le regard cru des projecteurs pour exprimer une
indicible souffrance intérieure. "
André
Lafargue
LE
PARISIEN
" Murray
Schisgal réalise la symbiose entre l’humour juif et un penchant pour l’absurde.
Par ailleurs il pose de vraies questions, celles qui n’ont pas de
réponse. Une absence totale d’esprit de sérieux : Il va très loin
dans la dérision. Il est profond sans le savoir, cruel avec tendresse, à
la manière de Tchékhov. Le grand apport de Schisgal par rapport au
théâtre contemporain, c’est un maniement des mécaniques du langage qui
n’appartient qu’à lui et qui débouche sur une forme de comique dont la
tonalité ne ressemble à aucune autre. "
Laurent
Terzieff, dans Le JDD
LE
REGARD
Murray
SCHISGAL
French
text by Pascale de Boysson
Opened
at the Théâtre Rive Gauche, Paris in September 2002
directed
by Laurent Terzieff
starring
Vincent Bouïard, Emilie Chevrillon, Laurent Terzieff and Francine Walter
4
character play : 2 female parts, 2 male parts
"Two
ageing artists, a man and a woman, facing their young models are confronted
by their youth and admit, in alternate monologue form, their regrets,
failures, bitterness, impotence, desires.
The
confession sparks off the models' own anguish of life and death showing the
artists' indifference, anger, pity, tenderness, curiosity and the hope for
an answer to all their questions".
"Art,
solitude, suffering, growing old, helplessness of youth facing the elderly,
appetite for life as opposed to life petering out … Murray Schisgal has
written a play which leads us to medidate on time and the passing of. …
once again Laurent Terzieff wins us over by turning a simple theme into
something grave and important … He obtains theatrical effect by using the
age gap; decaying flesh versus healthy bodies … Laurent Terzieff is
magnificient – as usual. Pascale de Boysson should have been on stage, we
mourn her."
Philippe
Tesson
LE
FIGARO MAGAZINE
"….
alchemy of jewish and british humour … a play without any trace of
bitterness".
Hervé
de Saint Hilaire
LE
FIGARO
He
also asks questions, the ones that don't have any answers".
Laurent
Terzieff
LE
JOURNAL DU DIMANCHE