LE REGARD

de Murray Schisgal

Adaptation de Pascale de Boysson

 

 

Création au Théâtre Rive Gauche, Paris - Septembre 2002

Mise en scène Laurent Terzieff 

 

avec Vincent Bouïard, Emilie Chevrillon, Laurent Terzieff et Francine Walter

 

 


4 personnage : 2 hommes, 2 femmes

" Deux peintres âgés, un homme et une femme, sont face à leurs modèles respectifs, un jeune homme et une jeune fille. En deux monologues alternés les vieillards, confrontés à l'image éclatante des corps nus de deux jeunes gens, livrent à ceux-ci la déchirante confession de leurs regrets, de leurs échecs, de leur méchante amertume, de leur désir, de leur impuissance.

 

Les jeunes gens leur opposent tantôt une impassibilité atroce, tantôt une colère mal rentrée, tantpot une pitié, mais tantôt aussi quelque chose qui ressemble à de la tendresse, de la curiosité, l'espoir d'une réponse à leur propre angoise devant la vie."

 

Philippe Tesson

LE FIGARO MAGAZINE

 

 

EXTRAITS DE PRESSE

 

"L'art, la solitude de l'artiste, sa souffrance, le désastre de l'âge, le désarroi de la jeunesse devant le désespoir de la vieillesse, l'appétit de la vie face à la nostalgie de la vie, la fuite de la beauté : c'est à une méditation sur le temps que nous convie Murray Schisgal avec "Le Regard", profonde signification subtile et originale d'une qualité théâtrale très efficace. Une fois de plus, Terzieff nous conquiert. D'un texte simple il tire des effets d'une douloureuse gravité. Schisgal pose de questions sur la solidarité entre les âges, de façon modeste, en termes sensibles et humains, par le truchement d'images dont le pouvoir symbolique est fort. On est touché au cœur. (…) L'effet théâtral du spectacle tient évidemment à l'opposition entre la décrepitude physique des vieillards et la beauté des modèles. (…) Terzieff est saisissant, comme à son habitude. (…) Pascale de Boysson s'était associée à ce beau spectacle. On la pleure."

Philippe Tesson

LE FIGARO MAGAZINE

 

 

"La pièce est plutôt savoureuse.(…) Elle est drôle, nostalgique, métaphysique, désespérée d'une façon aérienne. Une alchimie entre l'humour juif et le prince-sans-rire anglo-saxon. (…) Laurent Terzieff, en parlant du texte de Schisgal, cite volontiers Héraclite et sa douloureuse métaphore du temps et de l'eau du fleuve qui est toujours la même. (…).Une pièce sans amertume."

Hervé de Saint Hilaire

LE FIGARO

 

 

" Le Regard " : bouleversant ! (…) On est touché, intéressé, ému et l’on n’oubliera pas l’image finale, bouleversante de Laurent Terzieff, visage tourmenté, corps décharné… Lui seul pouvait se présenter ainsi sous le regard cru des projecteurs pour exprimer une indicible souffrance intérieure. "

André Lafargue

LE PARISIEN

 

 

" Murray Schisgal réalise la symbiose entre l’humour juif et un penchant pour l’absurde. Par ailleurs il pose de vraies questions, celles qui n’ont pas de réponse. Une absence totale d’esprit de sérieux : Il va très loin dans la dérision. Il est profond sans le savoir, cruel avec tendresse, à la manière de Tchékhov. Le grand apport de Schisgal par rapport au théâtre contemporain, c’est un maniement des mécaniques du langage qui n’appartient qu’à lui et qui débouche sur une forme de comique dont la tonalité ne ressemble à aucune autre. "

Laurent Terzieff, dans Le JDD

 

 

 

LE REGARD

Murray SCHISGAL

 

French text by Pascale de Boysson

 

Opened at the Théâtre Rive Gauche, Paris in September 2002

directed by Laurent Terzieff

starring Vincent Bouïard, Emilie Chevrillon, Laurent Terzieff and Francine Walter

4 character play : 2 female parts, 2 male parts

 

 

"Two ageing artists, a man and a woman, facing their young models are confronted by their youth and admit, in alternate monologue form, their regrets, failures, bitterness, impotence, desires.

 

The confession sparks off the models' own anguish of life and death showing the artists' indifference, anger, pity, tenderness, curiosity and the hope for an answer to all their questions".

 

 

"Art, solitude, suffering, growing old, helplessness of youth facing the elderly, appetite for life as opposed to life petering out … Murray Schisgal has written a play which leads us to medidate on time and the passing of. … once again Laurent Terzieff wins us over by turning a simple theme into something grave and important … He obtains theatrical effect by using the age gap; decaying flesh versus healthy bodies … Laurent Terzieff is magnificient – as usual. Pascale de Boysson should have been on stage, we mourn her."

Philippe Tesson

LE FIGARO MAGAZINE

 

 

"…. alchemy of jewish and british humour … a play without any trace of bitterness".

Hervé de Saint Hilaire

LE FIGARO

 

 

He also asks questions, the ones that don't have any answers".

Laurent Terzieff

LE JOURNAL DU DIMANCHE