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MADAME DE
SADE
de Yukio
MISHIMA
Traduction du japonais par Nobutaka Miura, adaptation
du japonais par André Pieyre de Mandiargues

Création
au Théâtre National de
Chaillot - Mars 2004
Mise
en scène Alfredo Arias
Avec
Alfredo Arias, Michel Hermon, Antonio Interlandi, Emiliano Suarez, Rodolfo
De Souza, Wladimir Beltran
Dossier
de presse à télécharger ici
Puis
reprise au Théâtre
du Jeu de Paume d'Aix en Provence - Avril 2004
Publié
aux Editions Gallimard
MADAME DE SADE a été nominé
dans 3 catégories pour les Molières 2009:
Compagnies,
Comédienne dans un second rôle,
Créateur
costumes
Production
en tournée par la Compagnie des Sirènes, notamment au Théâtre Vidy Lausanne en Suisse
du 6 au 18 mai 2008, puis au Théâtre
des Abbesses du 8 au 25 octobre 2008
Mise
en scène de Jacques Vincey
Avec
Hélène Alexandridis, Alain Catillaz, Marilu Marini, Isabelle Mazin,
Myrto Procopiou et Anne Sée

6
personnages
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"
Pour Mishima, l'écriture de cette pièce part d'un mystère :
comprendre comment la marquise de Sade, fidéle à son mari
pendant ses longs emprisonnements, a pu l'abandonner juste au
moment où il retrouvait enfin sa liberté... Dans un salon du
XVIIIème siècle, univers sadien par excellence, six femmes,
caractérisant chacunes une vertu ou un vice, gravitent dans
l'attente du marquis. Ce dernier s'est échappé, et l'on se
confond en conjectures en vue de son retour. Au sein de cette
assemblée, Renée, sa femme, comprend alors à quel point sa vie
est déterminée par Sade et sa quête de l'impossible par la débauche.
Elle préfère fuire, se dérober à cette emprise, rompre sa
complicité, et entrer au couvent... Une réflexion sur
l'impossiblité d'être au sein de l'univers sadien".
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EXTRAITS
DE PRESSE
"Ecouter
MADAME DE SADE, diamant noir signé Yukio Mishima, est un régal rare qu'offre
la mise en scène de Jacques Vincey. Les yeux, les oreilles sont captivés par
ce lac faussement lisse où bouillonent sexe et désir, pouvoir et Révolution
tandis que tourbillonent les jupes de six femmes, costumées avec une splendeur
factice de poupées cassées".
Le
Nouvel Observateur
" Mishima à travers Sade se laisse aller à ses obsessions. A ce masochisme qui
fait de la cruauté un acte de beauté absolu. Avec des comédiennes justes et
vraies".
Le
Figaroscope - 22/10/08
"
Le metteur en scène joue avec la théâtralité, le rituel, avec une
grande subtilité. La forme, ici, a toute son importance: elle est en
soi un point de vue sur une société de simulacre où les rôles
sociaux et sexuels sont fixés avec une rigueur implacable. Cet "ordre"
dont Sade n'a cessé de saper les fondements".
Le
Monde - 13/10/08
"
D'une manière glacée et souvent amusée, Mishima décrit l'évolution
de chaque héroïne en s'inscrivant dans le courant de pensée qui relie
l'expérience sexuelle à la folie mystique.[...]. Dans une atmsophère
secrètement obscure, Marilu Marini, Hélène Alexandridis, Isabelle
Mazin, Anne Sée et Myrto Procopiou, toutes remarquables, composent des
mondaines bousculées par les drames intérieurs, les conflits et
l'avancée du temps".
Gilles
Costaz
"
Dans la belle mise en scène de Jacques Vincey, elles sont les reines
hiératiques qu'une invisible présence manipule, celles qui on t aimé,
haï, protégé ou fait emprisonner le Divin Marquis, telles que nous
les représente en 1965 Yukio Mishima à travers MADAME DE SADE, sa
pièce culte écrite cinq ans avant son suicide, sauvage performance se
conformant aux principes rituels du seppuku".
LES
INROCKUPTIBLES - 07/10/08
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