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BLANC Emmanuelle MARIE Version anglaise disponible Bientôt : TOURNEE 2008
THEATRE DE LA MADELEINE à partir du 15 septembre 2006 Mise en scène de Zabou Breitman avec Isabelle Carré et Léa Drucker Zabou Breitman retrouve après « L’Hiver sous la table » la comédienne Isabelle Carré dans cette création mondiale d’un jeune auteur français, Emmanuelle Marie. Isabelle Carré aura pour partenaire la comédienne Léa Drucker Texte publié à L'Avant-Scène Théâtre
personnages : 2 femmes
La pièce s'est jouée au Canada en janvier 2008
Au Théâtre A Corps Perdus de Montréal du 8 au 26 janvier 2008 Mise en scène de Geneviève Blais Avec Simone Chevalot, Isabelle Roy et la participation de 12 femmes " De la souffrance à la douceur paisible, en passant par le rire, leurs mots hésitants et leurs corps ébranlés s'unissent dans un poème scénique empreint de vie et d'indicible". Progrès Villeray - 23/01/2008
" On sort de la pièce avec la profonde impression d'avoir assisté à une oeuvre profondément désirée, voulue, souhaitée, endossée, pensée, songée, murie, investie. A voir!" Lequatrieme.com - 16/01/2008
" J'ai passé une petite annonce pour rencontrer ces 12 femmes, qui ne sont pas des actrices et qui viennent de tous les milieux [...]. Elles ont été mon chemin vers le spectacle, j'ai donc voulu proposer le même chemin au spectateur. J'avais en effet une vision romantique de la mort d'une mère ou d'un père, genre leur tenir la main jusqu'au bout. Tout le côté très quotidien de la mort d'un proche m'échappait complètement" (La metteure en scène Geneviève L. Blais). Sylvie St-Jacques et Marie-Christine Blais
(...) deux comédiennes merveilleuses, spontanées. Isabelle Carré fidèle à elle-même, mais surtout Léa Drucker, qui se colte avec son personnage, lui donne une dimension profondément humaine, dans la vérité des sentiments." Jean-Louis Pinte - Figaroscope 4/10/2006
"Isabelle Carré et Léa Drucker dégagent la (même) grâce dans Blanc. (…)…les décors champêtres de Jean-Marc Stehlé apportent une chaleur familière. (...) et Zabou Breitman monte Blanc avec une attention toute féminine, tendre et déchirée tout ensemble, aux mille choses de la mort et de la vie. Car de Virginia Woolf à Nathalie Sarraute (n'en déplaise à Marcel Proust), on ne nous chipotera pas sur l'art certain qu'ont les femmes de déchiffrer les labyrinthes de nos perceptions intimes. Jusqu'à la métaphysique." Télérama - Fabienne Pascaud - 4/10/2006
(...) tout ici est beau. Rien n'est plat ni quelconque. Emmanuelle Marie a écrit un dialogue d'une tenue, d'une finesse rares, d'une très sensible décence si l'on songe à la situation. La mise en scène de Zabou Breitman a les mêmes qualités de convenance, d'humanité. (...) Blanc ne réserve que des surprises, des émois, des accents de bonheur. Un grand soir". Le Monde - Michel Cournot - octobre 2006
"Avec (....) Blanc d'Emmanuelle Marie, les comédiennes ont le beau rôle. Des rôles subtils, tout en moirure, en rupture de ton parfois, des rôles où chacune peut décliner la gamme de ses talents, y compris dans le rire involontaire qui côtoie parfois la mort. (...) texte profond qui parle de chagrin, de révolte, d'espoirs, d'amour et d'occasions perdues". L'Express - Laurence Liban
"Blanc participe de ce théâtre de l'intime dont le public est très friand aujourd'hui, où les choses sont dites elliptiquement, voire non dites, où la parole est retenue, comme oppressée par l'abondance, la richesse, la force des sentiments. Duras n'avait pas sa pareille dans ce registre, qui exige une âme et une plume particulièrement sensibles. Emmanuelle Marie n'est pas en reste. Sa psychologie est fine et son écriture exercée, un rien affectée, c'est le seule reproche qu'on lui adressera. Son oeuvre est belle, douloureuse.(...) ce dialogue est comme un va-et-vient entre la banalité de la vie et la présence toute proche de la mort. Entre la terre et le ciel. Entre la lumière et l'ombre.(...) Un moment de grâce". Le Figaro Magazine - Philippe Tesson "Dans cette pièce, tout est fait pour que
l'alchimie passe: un metteur en scène exigeant et terriblement féminin,
des actrices délicieusement libérées sur scène, une écriture sensible
d'Emmanuelle Marie qui laisse s'envoler des monologues où l'on retrouve
la sexualité, le ventre féminin comme point de repère à toutes ces échappées
de mots et d'échanges. (…) Une invitation à saisir". "Zabou Breitman, encore et toujours du talent. On
se doit de saluer une nouvelle fois le talent confirmé de metteur en
scène de Zabou Breitman, dans une nouvelle pièce intimiste et tout en
pudeur (…) Un duo féminin de choc constitué de deux comédiennes hors
pair, la lumineuse Isabelle Carré et la non moins lumineuse Léa Drucker.
Elles portent littéralement leur jeu en créant une intimité
particulière avec le public que l'on sent soudé à cette histoire
universelle sur la mort d'une mère". "Sensible et imaginative, la mise en scène de
Zabou Breitman met en valeur le jeu vivant d'Isabelle Carré et de Léa
Drucker". "Elles parlent de tout et de rien avec pudeur et
justesse. Les deux comédiennes révèlent ici toutes les facettes de leur
talent." "Une fois de plus, la mise en scène de Zabou
Breitman fait mouche." "C'est Zabou Breitman qui a mis le duo en scène
dans un décor magnifique de Jean-Marc Stehlé. Les deux comédiennes
donnent une dimension profondément humaine à leur personnages dans cette
pièce intitulée Blanc". "Léa Drucker est parfaite dans le rôle de la
grande sœur, indépendante, volontaire, un peu brutale.(…) La
scénographie de Zabou Breitman, s'appuyant sur le magnifique décor de
Jean-Marc Stehlé, les lumières d'André Diot, est d'une belle facture.
La maison, le champ de blé, les draps envahissent l'espace dans lequel
les deux femmes promènent leurs états d'âme. Il y a de belles idées et
des moments d'émotion". "Le texte léger d'Emmanuelle Marie (…) dégage
une vraie sensibilité à fleur de peau, comme les bouffées d'air
régulières scandées par le violoncelle de Maêva Le Berre". ENGLISH "(…) two marvelous actresses, spontaneous.
Isabelle Carré true to character, but mainly Léa Drucker, who sticks to
her character, giving it a profoundly human dimension, in the truth of
feelings." "Isabelle Carré and Léa Drucker exude grace in Blanc.
(…) … Jean-Marc Stehlé's rural set bring a familiar warmth. And Zabou
Breitman stages Blanc with a very feminine attention, tender and
torn, just like the thousand things of death and life." "(…) everything here is beautiful. Nothing is
flat or poor. Emmanuelle Marie has written a dialogue full of a rare
delicacy, of a very sensitive decency if we think about the situation.
Zabou Breitman's direction has the same qualities of propriety, of
humanity. (…) Blanc possesses only surprises, emotions, accents
of happiness. A great evening." "With (…) Emmanuelle Marie's Blanc, the
actresses come off best. Subtle roles, full of shimmering ripples,
sometimes breaking off in tone, roles where each of the actresses can
offer the range of her talent, including the involuntary laughs that
sometimes flirt with death. (…) a profound text that talks about sorrow,
rebellion, hope, love and lost occasions." "Blanc is part of this intimate theater
that the audience is very fond of today, where things are being said
somewhat succinctly, if not unsaid, where speech is restrained, as if
oppressed by the abundance, the richness, the strength of feelings. Duras
is second to none in this style, that demands a soul and a text
particularly sensitive. Emmanuelle Marie is not outdone. Her psychology is
sharp and her text is mature, just a little affected, it's the only thing
we can accuse her of. Her work is beautiful, painful. (…) this dialogue
is like a coming and going between the triviality of life and the very
close presence of death. Between the earth and the sky. Between light and
shadow. A moment of grace." "In this play, everything is made to create
alchemy : a demanding and terribly feminine director, deliciously
liberated actresses, Emmanuelle Marie's sensitive text that lets
monologues flow where sexuality, the feminine belly like a point of
reference to all these word and exchange breakaways. A invitation to
seize." "Zabou Breitman, talentuous, just like always. We
must salute once again the strong talent of the director Zabou Breitman,
in a new intimate and decent play. (…) A feminine duo constituted of two
outstanding actresses, the luminous Isabelle Carré and the no less
luminous Léa Drucker. They literally carry the play by creating a
particular intimacy with the audience that we feel linked to this
universal story on the death of a mother." "Sensitive and imaginative, Zabou Breitman's
direction brings out Isabelle Carré and Léa Drucker's lively role play." "They talk about everything and nothing with
decency and aptness. The two actresses reveal here all the sides of their
talents." "Once again, Zabou Breitman's direction hits
home." "Zabou Breitman directed the duo in a magnificent
set by Jean-Marc Stehlé. The two actresses give a profoundly human
dimension to their characters in this play titled Blanc." "Léa Drucker is perfect in the role of the older
sister, independent, voluntary, a little brutal. (…) Zabou Breitman's
scenography, relying on the beautiful set by Jean-Marc Stehlé, André
Diot's lights, is of a beautiful technique. The house, the corn field, the
sheets invade the space in which the two women let their moods wander.
There are beautiful ideas and moments of emotion." "Emmanuelle Marie's light text (…) exudes a true
on edge sensitivity, like the regular breaths of air chanted by Maêva Le
Berre's cello." |
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