4 personnages : 3 hommes, 1 femme.
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"
Londres, Juillet 1938. Sigmund Freud qui a quitté l'Autriche,
connaît son dernier été, atteint d'un cancer de la
mâchoire. Par
l'entremise d'un ami commun, Stefan Sweig, il reçoit la visite
d'un fervent admirateur, Salvador Dali. (...) Terry Johnson a
imaginé leur rencontre. Il
introduit dans l'entourage de Freud deux autres personnages :
Abraham Yehuda, son voisin à Londres (farouchement opposé à sa
thèse de l'ultime ouvrage "Moïse et le monothéisme")
et Jessica, fille d'une ancienne patiente, qui détient un lourd
secret. Que
de surprise..." Frédéric
Ferney LE
FIGARO
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EXTRAITS
DE PRESSE
" Très
très fou. (…) C’est une comédie dramatique à l’anglaise, c’est
à dire mêlant les genres, offrant aux comédiens la possibilité de s’exprimer,
et l’une des plus loufoques qui soient. (…) Elle exige des acteurs des
prouesses que les Français ont rarement l’occasion d’explorer :
l’excès, l’outrance, la parodie, sans pour autant renoncer aux affres
et aux abîmes de l’instrospection analytique. A mon avis, c’est
réussi. (…) C’est inventif, c’est guignol mais c’est médité
plus qu’on ne croit. Elbaz et Vaneck sont inouïs. "
Frédéric
Ferney
LE
FIGARO
" John
Malkovich a choisi aujourd’hui pour sa première mise en scène en
français (qu’il parle parfaitement), de monter Hysteria, une pièce qu’il
adore, non seulement parce qu’elle est un mélange assez rare d’efficacité
dramatique et de qualités intellectuelles, mais surtout parce qu’elle
est une formidable défense de Freud, en le montrant sous un jour très
humain. "
Fabienne
Darge
LE
MONDE
" Hystéria :
un vrai délire ! (…) Cette pièce, au théâtre Marigny, va sans
nul doute provoquer des remous. En effet, elle navigue constamment entre
drame et burlesque, vaudeville et tragédie, rire et émotion. (…)
Mélange de genres qu’accuse ici la mise en scène de John Malkovich. (…)
La pièce repose sur des éléments historiques avérés. Elle peut
heurter, amuser ou émouvoir, mais ne saurait laisser indifférent. D’autant
qu’elle est magnifiquement interprétée par Pierre Vaneck et Marie
Gillain, épaulés par un solide Roger Dumas et un irrésistible Vincent
Elbaz. "
André
Lafargue
LE
PARISIEN
" Ce
que l’on retient de cette pièce ce n’est pas le sujet qu’il traite, mais le plaisir qu’il donne. Ce plaisir vient de sa gaieté
très particulière, sa folie, son délire. C’est du poil à gratter,
ça pétille d’intelligence et de malice, c’est original. (…) On est
dans la fantaisie la plus absolue et dans le plus pur boulevard. (…) La
psychanalyse y est traitée sur le mode vaudevillesque, et le spectacle
qu’on nous donne à voir est résolument parodique et d’une
loufoquerie totale. C’est ce hiatus qui crée la surprise et qui met en
joie la salle. Malkovich est très à l’aise dans ce tourbillon
hystérique. (…) D’excellents comédiens. "
Philippe
Tesson
LE
FIGARO MAGAZINE
"Elbaz,
Dali, même folie.(...) La pièce fuse dans tous les sens. C'est le
premier vaudeville psychanalytique. Dans ce rôle, Vincent Elbaz vaut le
détour. Accent, mimique, allure, tout est juste, drôle et irrésistible.
Il ne craint pas la surenchère à l'image de son modèle. (...) Son
passage sur les planches va laisser des traces."
Marion
Thébaud
LE
FIGARO MAGAZINE
" Hysteria
est un joli rêve. "
Françoise
Delbeck
ELLE
ENGLISH
VERSION
London,
July 1938, Sigmund Freud is ill with cancer. He meets Salvador Dali
through a mutual friend, Stefan Sweig. Terry Johnson imagines their
acquaintance.
Also
on the scene are Abraham Yehuda, his neighbour and thoroughly opposed to
his last work and Jessica, daughter of an old patient with a heavy secret.
"Crazy
… an English-style play, in other words a mixture of all kinds giving
the actors the possibility to express themselves freely forcing them to
surpass themselves, something rarely found in French plays : outrage,
parody … to my mind, it works and is far more thought out than one would
imagine. Elbaz and Vaneck are fantastic".
Frédéric
Ferney
LE
FIGARO
"John
Malkovich … has chosen this play not only for it's dramatic effect or
intellectual qualities but because it shows Freud under a different light,
more humane".
Fabiene
Darge
LE
MONDE
"Hysteria
is delirious … and will no doubt provoke much thought. It naviguates
between drama and burlesque, vaudeville and tragedy, laughter and sorrow.
It can amuse, irritate but won't leave anyone indifferent. All the more so
as it is wonderfully acted".
André
Lafargue
LE
PARISIEN
"
… what one really remembers is the pleasure one gets which comes from
it's particular gaiety, madness … it bubbles with intelligence and
malice … thoroughly original."
Philippe
Tesson
LE
FIGARO MAGAZINE
"It
goes in all directions … and it's worth going to see if only for Vincent
Elbaz. … funny, irresistible. He'll be remembered".
Marion
Thébaud
LE
FIGARO MAGAZINE
"Hysteria
is a dream"
Françoise
Delbeck
ELLE