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Deux femmes. Elles se retrouvent en
scène pour une répétition.
L'une,
Gertrude, l'auteur intellectuelle, réfléchie, et sévère
est une femme de lettres et de conscience. L'autre, Hortense,
l'actrice célèbre prise pour une bécasse, est bavarde,
extravertie et amoureuse... Tout
les oppose. Elles doivent travailler ensemble. Comment vont-elles
s'y prendre?" Marion
Thébaud - Le
Figaroscope
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" On
rit beaucoup, d’un rire malin à cette comédie brillante sur les
coulisses d’une répétition. (…) Elles sont drôles, émouvantes,
pathétiques parfois, cocasses souvent. Les deux comédiennes se
renvoient la balle avec maestria sous la direction attentive et amicale
de Marcel Bluwal. (…) Un duel magnifique entre deux actrices
insupportables et délicieuses qui ont l’air de bien s’amuser. C’est
contagieux car le public sort l’œil brillant et radieux. "
Marion
Thébaud - Le Figaroscope
" Parfum
de femmes. (…) Ils sont rares les écrivains qui sont capables d’écrire
sur le théâtre. (…) Avec Haïm, c’est le temps qui s’envole
comme dans un songe, car on ne s’ennuie jamais. Ce charme, les deux
comédiennes, Francine Bergé et Danièle Lebrun, sont les premières à
l’éprouver. Ce qui éclate, c’est leur joie d’être ce qu’elles
sont et qu’elles ne se forcent, ni ne se privent en exprimant des
saveurs qui ne sont qu’à soi. Si on ne voit qu’elles, c’est que
ce texte, ces mots qu’elles n’ont pas écrits, elles les défendent,
elles les respirent, elles les mâchent comme si c’était les leurs.
Quelle jolie rétribution pour un auteur ! (…) Et l’on rit d’un
beau rire qui nous délivre du pire et nous réconcilie avec le meilleur
de l’humanité. "
Frédéric
Ferney - Le Figaro
" Malicieux,
Victor Haïm. (...) En nous faisant entrer dans ce qui est sa vie, le théâtre,
pour nous le faire aimer, tout en provoquant le rire. (…) Haïm
connaît la fragilité des auteurs, leurs caprices, leurs jalousies,
leur nombrilisme. Il n’ignore rien des pugilats et des compromissions,
des enthousiames et des humiliations que les répétitions génèrent. C’est
tout cela qu’il nous raconte, à travers ce dialogue étincellant qui
oppose, avec d’irresistibles apartés, deux amies qui se détextent
autant qu’elles s’aiment. (…) Un vrai ping-pong ironique et
tendre. (…) Ces deux femmes existent, parfois horripilantes, souvent
attendrissantes, femmes de théâtre, elles restent aussi femmes tout
court. Elles ont des défauts qui sont aussi les nôtres. (…) Un
festival d’esprit et de légerté. Tout y concourt : le texte
sans temps mort, ni lourdeur, la mise en scène enlevée de Marcel
Bluwal, et les deux magnifiques comédiennes. (…) On est sous le
charme, que l’on soit professionnel ou non de la profession. Une
soirée vive et délicieuse. "
Annie
Coppermann - Les Echos
" Un
régal. (…) Il s’agit d’excellent théâtre. L’auteur, Victor
Haïm, nous offre un festival de notations justes et de réflexions
brillantes, profondes et drôles, avec le concours de deux magnifiques
comédiennes. "
Le
Parisien
" Victor
Haïm, l’auteur de cette comédie acerbe et brillante, cisèle des
dialogues irrésistibles de drôlerie et de mordant, dans lesquels il se
moque allègrement du théâtre, ainsi que de chacun de nous et de nos
travers, ce que faisaient en leur temps Molière ou Marivaux. Pour
servir le texte, deux de nos meilleures comédiennes font feu de chaque
mot, Danièle Lebrun plus séduisante que jamais, distillant suavement
des réparties cinglantes, et Francine Bergé désarmante de sérieux et
pétrie de névroses. Marcel Bluwal qui les met en scène a fait un
remarquable travail d’orfèvre sans jamais tomber dans la caricature.
Un feu d’artifice théâtral à ne pas manquer ! "
H.K.
- Paris MATCH
" Courez-y !
Une comédienne, un auteur, tout les oppose mais le théâtre les
réunit. Une comédie pleine d’humour sur l’art de la compromission.
Avec deux artistes en pleine forme !
Le
Figaroscope
"On
ne saurait trop recommander à tous les publics, à ceux qui sont
friands du mot, du trait, du verbe quand il est porté à l'humour, à
ceux qui sont curieux de ce qui se passe dans les coulisses d'un
théâtre lorsque les acteurs et les metteurs en scène jettent les
masquent et livrent ka vérité de leurs ridicules de leurs passions,
petites ou grandes, à ceux qui adorent les performances exceptionnelles
de comédiens, on ne saurait trop vous recommander la jubilatoire
comédie de Victor Haïm "Jeux de Scène". (...) Un dialogue
irrésistible. (...) De la tendresse à la haine, du mensonge à la
franchise, de la gaité à l'émotion, de la guerre à la paix, leur
relation nous entraîne dans une spirale de cocasserie et de rosserie
absolument savoureuse. Pour résister à l'abattage d'une Danièle
Lebrun sensationnelle, Francine Bergé en rajoute sur une composition
éblouissante. Une soirée jouissive."
Philippe
Tesson - Le Figaro Magazine
" C'est
en fait une comédie inspirée de tout ce que j'ai entendu de
désopilant dans les colloques sur le théâtre, dans les débats. De
tout ce que j'ai lu dans les déclarations d'intention de programes sur
papier glacé, de tout ce que j'ai observé enfin, pendant les
répétitions en quarante années d'exercice."
Victor
HAÏM
ENGLISH
VERSION
opened
at the Théâtre de l'œuvre, Paris, in August 2002
directed
by Marcel Bluwal
starring
Francine Bergé and Danièle Lebrun
published
by Avant Scène théâtre in September 2002
2
character play : 1 male part, 1 female part
"Two
people meet on stage during the first rehearsal.
One
is an actress, the other a playwright and director …"
Marcel
Bluwal
"It's
always difficult to say how much one likes a play especially when the
author is watching on … When Victor told me "read that", I
called back immediately to say "yes".
This
play can only be for theatre, which is rare. It's impossible to imagine
it being made into a film, a novel, or a TV series. The stage is a must
and the play thrives on it."
Marcel
Bluwal
"In
fact it's a play inspired by everything I've heard about theatre during
debates and meetings, by everything I've read in glossy programs, by
everything I've observed, and finally by 40 years of rehearsals."
Victor
Haïm