SANS MENTIR

 de Xavier DAUGREILH

 Création au Théâtre Tristan Bernard - Dès le 27 août 2008

Mise en scène José Paul et Stéphane Cottin

 

Avec Lysiane Meis, Eric Savin, Caroline Maillard, José Paul, Isabelle Cote et Stéphane Cottin

 

 

Texte publié aux éditions l'Oeil du Prince

 


 

 

Pour expliquer la présence incongrue d'un emballage de préservatif dans la chambre d'un couple qui n'en utilise pas, il faut mentir.

Pour s'inventer une épouse lorsqu'on est célibataire, et qu'on veut séduire une jeune femme qui prétend n'être attirée que par les hommes mariés, il faut encore mentir.

Pour faire croire à votre nouvelle conquête que vous habitez le superbe duplex que vous gardez pendant les vacances, il faut toujours mentir.

Pour Serge, cette cascade de mensonges va entraîner de nouvelles affabulations catastrophiques, mais aussi révéler d'étonnantes vérités et surtout faire tomber les masques de son entourage.


Sa vie professionnelle et sentimentale en sera bouleversée, entraînant dans son tourbillon ses meilleurs amis.

La seule certitude de cette histoire, c'est que SANS MENTIR, rien ne serait arrivé.

 

EXTRAITS DE PRESSE

 

SANS MENTIR: vraiment enlevé

" L'affaire est adroitement contée par Xavier Daugreilh, auteur talentueux qui avait obtenu en 1997 le Molière de la meilleure pièce comique avec ACCALMIES PASSAGERES. On retrouve ici son sens du dialogue et son art de tricoter une intrigue".

 

LE PARISIEN

 

" [...] le spectacle est excellent. C'est-à-dire vraiment fin et drôle. Avec des dialogues parfaitement ciselés. [...]. Une petite comédie qui devrait, en bonne justice, ne pas quitter l'affiche avant longtemps".

LE FIGAROSCOPE - 15/10/08

 

" La quatrième pièce de Xavier Daugreilh est parfaitement réussie. [...]. Pas de temps mort dans cette comédie très drôle, grâce à l'énergie des comédiens qui s'en donnent à coeur joie, pour le meilleur et pour le pire".

LE PARISCOPE - 17/09/08

 

" Dans une mise en scène futée et très dynamique, six enfants "mussetiens" du XXIème siècle s'en donnent à coeur joie. Répliques formidables, situations irrésistibles, interprétations impeccables: c'est LA comédie de la rentrée. Sans mentir".

LE FIGARO MAGAZINE

 

" Xavier Daugreilh offre une réflexion à la fois drôle et grinçante sur le pouvoir de manipulation".

LE FIGARO - 11/09/08

 

" Suivant les conseils d'un copain, Serge fait croire à Gwendoline qu'il est marié...pour mieux la séduire, et découvre que "le mensonge, c'est la liberté absolue!". Comment ensuite avouer la vérité? C'est toute l'intrigue de la dernière pièce de Xavier Daugreilh qui surfe sur les jeux de l'amour et du mensonge en faisant valser les clichés. [...]. Changements de lieux, ton, rythme, interprétation, tout est bien réglé. Et c'est drôle".

LE JOURNAL DU DIMANCHE - 07/09/08

 

" Une heureuse comédie à base de mensonges et de malentendus. [...]. C'est implicite: ces gens appartiennent à la jeunesse bougeoise à l'âge où l'on peut encore se permettre d'être désinvolte, mais plus pour longtemps. La pièce est écrite contre elle, dans une moquerie partageuse".

LES ECHOS - 08/09/08


ENGLISH VERSION

" Xavier Daugreilh's fourth play is perfect. It's all go for this hysterical comedy thanks to the energy of the actors who play for better and for worse".

Le Pariscope - 17/09/08

 

" Perfectly directed and dynamic...great dialogue, irresistible situations and great acting. It's THE comedy of the seasons. No kidding".

Le Figaro Magazine

 

" Xavier Daugreilh gives us food for thought both funny and daunting on the power of manipulation".

Le Figaro - 11/09/08

 

" On a friend's recommandation, Serge makes Gwendoline believe he's married...to better seduce her. He discovers that "lying is total freedom". But how do you come back to the truth? This is the subject of Xavier Daugreilh's play as the actors surf on words and situations...and the end result is hilarious".

Le Journal du Dimanche - 07/09/08

 

A happy comedy based on lies and misunderstandings...these people belong to a bourgeois generation at an age when they can still afford to be careless but not for long. Gentle mocking".

Les Echos - 08/09/08