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ET PAS UNE RIDE !

de Marie Pascale
Osterrieth et Michèle Bernier
Prix SACD du One Man
Show 2010
Après la quarantaine épanouie dans le spectacle Le Démon de midi,
voici la cinquantaine radieuse !
Michèle Bernier revient dans un "seule en scène",
bien décidée à mettre une claque au temps qui passe et à tous ceux qui
le lui rappellent.
Une interprétation multi-facettes et comique qui nous montre encore
une fois tout son immense talent.
"Quand les parents sont morts, que les enfants sont partis, qu'on
s'est fait plaquer par son mari, qu'on a viré quelques amants et qu'on se
retrouve seule devant ses cinquantes bougies… on respire un grand coup
et on se dit : je ne sais peut-être pas ce que je veux, mais je sais ce
que je ne veux plus !
- Je ne veux plus être à découvert pour des crèmes antirides qui ne
servent à rien,
- je ne veux pas d'une baignoire avec une porte,
- je ne veux pas fumer sur le balcon,
- je ne veux plus obéir,
- et surtout je veux qu'on me foute la paix !"
Michèle Bernier
http://unreel.fr/Public/M.bernier/bab-spectacl.mpg
Théâtre
de la Renaissance à Paris janvier 2010
http://www.theatredelarenaissance.com
EXTRAITS
DE PRESSE
Après
la trentaine épanouie, la quarantaine épanouie, voici la cinquantaine
épanouie ! Michèle Bernier revient sur scène en grande forme, bien
décidée à mettre une claque au temps qui passe et à tous ceux qui le
lui rappellent.
Le FIGARO

Le
nouveau spectacle de Michèle Bernier traite du temps qui passe d'une
manière facétieuse. Dans une entrée magistrale, la comédienne
attaque très fort, incarnant une vieille dame, perdant la boule et ses
amis de la maison de retraite. Evoquer la vieillesse et la mort, il n'y
a pas plus gonflé pour démarrer un spectacle d'humour. « J'ai
toujours eu un problème avec le temps. Petite, je voulais avoir trois
ans de plus, maintenant, dix de moins. » Comme on ne peut rien y faire,
autant le prendre avec le sourire. Et même si elle claironne haut et
fort « 50 ans ! J'en veux pas. Je ne les sens pas ! », l'artiste
raconte que la vie peut être « toujours » belle, quoi qu'il arrive.
Michèle Bernier et sa complice Marie-Pascale Osterrieth ont écrit à
quatre mains des textes remarquables, dans lesquels on se retrouve avec
bonheur. Avec beaucoup de mordant et de tendresse, elles démontent tout
ce que la société actuelle a inventé pour nous gâcher une vieillesse
paisible, comme la dictature de la jeunesse à tout prix. « Je ne veux
pas faire semblant d'avoir 15 ans jusqu'à 75 ans. » De sa stature
imposante, elle avoue en avoir « marre des fillettes toutes minces qui
disent qu'elles ne font pas attention ». De toute manière, elle est
contre la gym, « parce que cela fait grossir quand on s'arrête ».
Mais cela ne s'arrête pas à une longue liste de tout ce qui agace
aujourd'hui lorsque l'on souffle ces cinquante foutues bougies. Il y a
aussi de l'émotion, surtout lorsqu'elle évoque le départ de la maison
de sa grande. Son passage sur la mammographie est un grand moment qui
arrache le rire des femmes dans la salle. Cela fonctionne parce que
cette analyse sociétale est fine et judicieuse. La mise en scène de
Marie-Pascale Osterrieth est inventive. Et pour un seul en scène,
l'exercice n'est pas des plus aisés. Les écrans vidéo, la musique et
les lumières chatoyantes dynamisent beaucoup. Quant à la Bernier, elle
mérite l'article,
elle est tout simplement merveilleuse.
Marie-Céline RIVIERE
- PARISCOPE
"la" Bernier peut en un
dixième
de seconde nous faire basculer
du rire franc à l'émotion tendre.
Toujours juste. Toujours
sincère. Toujours généreuse.
TELERAMA SORTIR
"[...]Porte parole des quinquagénaires et plus, Michèle
Bernier se révolte contre la dictature de la jeunesse et de la beauté.
"Je suis contre la gym, ça fait grossir quand on arrête". Au
fil de scènes irrésistibles comme la mammographie, un tango sur
l'ostéoporose ou le rock dit "de la vioque", cette mère de
deux enfants, divorcée et indépendante, connaît son sujet sur le bout
des doigts.[...] Et cela sans aucune vulgarité, mais avec beaucoup de
créations inhabituelles dans un one-woman-show, en particulier dans
l'utilisation de la vidéo. Le public a également droit à un voyage
spatiotemporel inédit. Chapeau !"
Le FIGARO,
Nathalie Simon, 18/01/2010
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