2 personnages : 2 hommes
(le père (la soixantaine) et
son fils (la trentaine)).
|
Le
père (ancien déporté) ressasse un passé de barbare et vit dans
la haine de l'Allemagne alors que le fils joue à l'Européen
convaincu. L'affrontement est inévitable.
Destination
: Dachau. On roule en voiture, et on se dispute. On s'arrête, on
se fâche, on repart, on se réconcilie. Ce voyage n'a rien de
touristique.
C'est une commémoration, un retour, une
descente vers la mémoire.
Et
ce que le fils apprendra changera sa vie, son regard sur le monde et
sur sa famille."
LE
FIGAROSCOPE |
EXTRAITS DE
PRESSE
"
C'est l'histoire de Julien qui n'a jamais pu supporter son père,
n'ayant jamais pu lui pardonner d'être cet authentique héros de la
seconde guerre mondiale...[...]. Vont-ils se rapprocher? Se comprendre?
S'aimer? Ce voyage, brillamment interprété par Jean-Claude Bourbault
et Laurent Collard, va vous surprendre!"
PARU
VENDU - 06/02/08
"
Une comédie dramatique sur la vie qui s'adresse à toutes les
générations"
INFO
Vincennes - Février 2008
"
A travers des dialogues subtils et drôles, deux hommes dissèquent les
relations familiales sur un ton réaliste et vibrant d'émotion".
FRANCE-SOIR
- 15/02/08
"
[...] aussi reste-t-on activé et captivé par ces deux comédiens
Jean-Claude Bourbault et Laurent Collard qui nous portent et nous
entraînent dans leur vérité, la vérité dénonciatrice nourrie du
texte précis et volontaire de Gérald Aubert qui fait mouche et nous
touche!"
Webthea.com
- 15/02/08
" Un
bon thème, le devoir de mémoire et d’oubli, et un remarquable duo d’acteur.
(…) L’intrigue permet, sur le conflit des générations, le poids du
passé (…) un joli voyage, écrit en prime d’une plume
généralement légère et plaisamment ironique. Et puis les deux
interprètes sont magnifiques… "
Annie
Coppermann
LES
ECHOS
" Une
merveilleuse complicité. (…) De grands acteurs qui incarnent de toute
leur fibre deux personnages attachants et complexes, que peut-on
désirer de plus au théâtre ? (…) C’est l’évidence du
talent et de la grâce. "
Armelle
Heliot
LE
QUOTIDIEN DU MEDECIN
" Un
moment de théâtre rare, drôle et émouvant, à voir
absolument. "
Sofia
Zerbib
PANORAMA
DU MEDECIN
" Sur
ce double thème de la mémoire de la guerre et des relations
père-fils, Gérald Aubert a trouvé de merveilleux moments de vérité.
(…) La connivence entre les deux acteurs rejoint miraculeusement celle
de leurs personnages. (…) Ne manquez pas leur
rendez-vous ! "
Caroline
Alexander
LA
TRIBUNE
"C'est
un duo magnifique entre deux comédiens rares. (...)"
LE
FIGARO MADAME
" J’aime
les qualités morales de cette pièce. L’être humain y est magnifié.
Les personnages expriment peu à peu leur générosité. "
Jacques
Dufilho (l'auteur)
LE
FIGAROSCOPE
ENGLISH
VERSION
opened
at the Comédie des Champs Elysées in March 1996
directed
by Michel Fagadau
starring
Jacques Dufilho and Thierry Fortineau
2
character play : 2 male parts (the father in his sixties and son in his
thirties)
The
father describes his experience in a concentration camp during the last war.
While his son promotes the idea of a united Europe, his hate for Germany is
bounless and confrontation between the two is unavoidable.
Side
by side on their way to Dachau, they talk, fight, argue, get reconciled. This
trip is not for the tourist. It’s a commemoration and what the son learns will
change his life and his outlook on the world and his family for ever.
" A
good subject … and a remarkable piece of acting. As the play unfolds, conflict
between generations develops, the burden of one’s past haunts. Gérald Aubert
writes lightly and with pleasant irony …
Annie
Coppermann
LES
ECHOS
" There
is an extraordinary closeness between the two men. Marvellous actors who have
managed to create characters both attaching and complex. What more could one ask
from theatre … ? Such talent. "
Armelle
Heliot
LE
QUOTIDIEN DU MEDECIN
" Rare
theatre, amusing and touching. It’s a must "
Sofia
Zerbib
PANORAMA
DU MEDECIN
" The
double theme of memories of war and father/son relationship has been treated by
Gerald Aubert with depth and sincerity. The closeness of the actors is apparent
in their fictionnal characters. Don’t miss it."
LA
TRIBUNE